Le travail commence pour moi avec des questions. La beauté est-elle une qualité extérieure ? Pourrait-elle avoir une source intérieure ? Est la beauté comme les flocons de neige, qui dans le nombre infini des milliards de chute de tempêtes de neige de formes cristallines uniques ; jamais identique pourtant chacun façonnés par les mêmes principes physiques. La beauté est-elle en effet une classe idéale ou pluraliste singulière des possibilités?








Pourquoi est-ce que je pose ces questions spécifiques ? Peut-être parce que mes yeux agités ont regardé tournants fatigue le long des routes, du Jasper Johns, du Shiva et des mudras calmes en miniatures bouddhistes et a faiblement wordlessly senti le raccordement. Puisque ce corps particulier a marché dans et hors des rapports, des centres commerciaux, des gratte-ciel, des roues de Ferris, et des cathédrales gothiques tout le moment cherchant toujours avec imprudence le lien. Puisque mes mains curieuses se sont ouvertes et les portes fermées, le verre-paned de fenêtres et les boîtes découpées virtuelles et raffinées, les livres, les tiroirs d'ordure, mon propre esprit, et une édition de fac-similé du commentaire sur l'apocalypse par Beatus.
Il est avec ces mêmes mains, le même corps, les mêmes yeux et les mêmes questions formelles que je fais des objets. Objets qui s'ouvrent et se ferment. Objets avec des mots et des roues. Objets avec des mudras et des cibles.
Objets formés comme des questions. Objects shaped like questions.



